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Les
lipides forment une fraction importante de l’alimentation. Ils
sont hydrolysés en partie dans le tube digestif. Cette digestion
pose des problèmes au niveau de mécanisme, en effet les enzymes
digestives sont hydrosolubles alors que les lipides sont hydrophobes.
On établi (5, 91,95) que le contact lipides-enzymes est facilité
par la bile qui contient les acides biliaires jouant le rôle
d’émulsifiant; il se forme ainsi des émulsion très fines et
stables. De plus ces acides biliaires solubilise les acides
gras libérés par l’hydrolyse enzymatique des triglycérides,
ce qui permet ainsi de renouveler le contact enzymes-lipides.
Le suc pancréatique contient une lipase qui hydrolyse les triglycérides
en libérant des mono ou des diglycérides et des acides gras
surtout ceux qui sont combinés aux alcools primaires du glycérol
(càd en position a
et a‘).
Ainsi après digestion des lipides, il se forme dans la lumière
intestinale un système constitué de deux phases :
- Une phase contenait les triglycérides et les diglycérides..
- Une phase micellaire formée par des acides gras, des
mono glycérides et les sels biliaires.
Les produits de l’hydrolyse des triglycérides peuvent
pénétrer dans les cellules de l’épithélium intestinal. Les entérocytes
resynthétisent une partie des triglycérides, ainsi il y a reconstitution
en partie des triglycérides au cours de l’absorption.
Ces triglycérides
resynthétisés vont combiné en suite a une apolipoprotéine B
synthétisée elle même par les entérocytes. Cet ensemble forme
les chylomicrons. Ceux-ci sont sécrétés par le pôle basal des
entérocytes vers la circulation lymphatique (7). Les chylomicrons
quittent alors l’intestin par les vaisseaux chylifères et le
canal thoracique. Il pénètrent dans la circulation générale
ou ils reçoivent des apolipoprotèines C.
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